Ombre humaine«Le but de mon témoignage, c’est d’aider la Justice burkinabè et le peuple burkinabè à la manifestation de la vérité (…) J’ai été moi-même témoin et parfois acteur. Je détiens des preuves matérielles de toutes ces révélations». Il a ainsi voulu rendre service à l’Etat burkinabè en dénonçant, en avril 2015, le coup d’Etat qui était alors en préparation. Mais il dit avoir été complètement déçu lorsqu’il s’est rendu, dans un premier temps, à la police. Après l’avoir auditionné, des émissaires, probablement guidés par de gros bonnets tapis dans l’ombre, lui ont conseillé de détruire toutes les preuves et de quitter le pays (Voir CC N° 100 du 25 janvier 2016). Mais cet homme, ancien membre de services secrets et qui affirme avoir été au service des dignitaires du Régime Compaoré, a

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barryIl est pressenti pour être le patron de l’Agence nationale de renseignements (ANR). Son nom a même été proposé lors de réunions restreintes des têtes pensantes du système de sécurité nationale. Mais dans le premier cercle du Président Kaboré, certains conseillers

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ascecNotre confrère L’Observateur Paalga a donné le ton dans son édition du 19 février. Un «gourou» de la Transition, un peu trop gourmand, aurait été épinglé par l’ASCE. «Le requin en question aurait accaparé (…) plus de la moitié de l’espace de 50 000 m² réservé en face de l’ambassade des USA en utilisant l’identité de membres de sa famille et de certaines organisations de la société civile le soutenant. Et ce, à vil prix, car le terrain d’une valeur de 40 000 FCFA le mètre carré aurait été bradé à 8 000 FCFA le m²», précise le journal. Cette haute autorité «se serait également approprié» le vaste terrain vide en face de la salle de conférences de Ouaga 2000. Tout cela aurait été attribué par la Société nationale d’aménagement des terrains urbains (SONATUR). Mais de qui s’agit-il ? L’affaire a fait tellement de bruit que nous avons décidé de «gratter» pour voir ce qui se cache derrière.

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sonabel phyCette année, la Société nationale burkinabè d’électricité (SONABEL) a très tôt donné le signal concernant les délestages. La Direction générale explique les difficultés de fourniture d’électricité survenues dans le centre de consommation de Ouagadougou par l’explosion d’un transformateur de tension au poste 225 KV de Soubré, en Côte d’Ivoire. Mais aussi par une panne sur le tronçon de la ligne haute tension Pâ-Ouagadougou. Mais à côté de ces explications techniques auxquelles le consommateur burkinabè a fini par s’habituer, la SONABEL elle-même est malade de sa gestion financière. Voici les détails : en 2013 et 2014, l’Autorité supérieure de contrôle d’Etat (ASCE) a dû fouiller dans les comptabilités de la société. Résultats :

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asceL’Autorité supérieure de contrôle d’Etat et de Lutte contre la corruption (ASCE/LC) suit de près les dossiers de crimes économiques qui ont fait l’objet de poursuites judiciaires. 48 dossiers sont actuellement entre les mains des juges. Ils concernent des malversations commises dans des structures publiques comme l’hôpital pédiatrique Charles De Gaulle, l’INSD, l’ONTB, le ministère des Enseignements secondaire et supérieur, l’ambassade du Burkina Faso en France… Mais aussi des

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airtel moneyIls sont entre les mains des pandores de la brigade-ville de gendarmerie de Boulmiougou. Ils ont été pris, les mains dans le sac, dans une vaste affaire d’escroquerie concernant des transferts d’argent,

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fp interLe Burkina Faso, on le sait, est largement sous-représenté dans les organisations publiques internationales. Les cadres burkinabè y sont en nombre relativement infime. Je ne voudrais pas vous servir une longue et ennuyeuse analyse. Je vais être très synthétique et aller à l’essentiel.

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