Burkina Faso RSPEt voilà, c’est fait ! Le ministre délégué à la Sécurité, Sidi Paré, a été limogé le 25 septembre. La raison ? La voici: les services de renseignements ont ouvert une enquête après la prise en otages du Président, du Premier ministre, du ministre de l’Habitat et de celui de la Fonction publique. Ils ont décrypté les messages. Et ils ont découvert un fait étrange. Il y avait, disent-ils, une taupe au sein du Conseil le 16 septembre. Et ils sont formels : le ministre Paré a envoyé un

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IMG 4308632043754Il a joué, il a perdu ! C’est la règle du jeu. Le Général Gilbert Diendéré avait pourtant cru qu’il réussirait à infléchir la balance en sa faveur lorsque les médiateurs de la CEDEAO sont arrivés à Ouagadougou, le 18 septembre. Il leur a adressé un document dans lequel il manifeste sa ferme intention de rester dans le fauteuil présidentiel. Le premier organe politique de «sa» nouvelle Transition tient en deux groupes de mots : «Le président du CND, président du Faso». Dans son agenda, figurait un «gouvernement reflétant les sensibilités politiques». Celui que l’Union africaine a qualifié de «terroriste», interdit de voyage et ordonné le gel des avoirs, avait aussi prévu «un groupe de travail pour la restructuration des forces de défense et de sécurité». Et ce n’est pas tout. Voici en intégralité le document.

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symboles de justiceLe Général Gilbert Diendiéré et ses alliés du Régiment de sécurité présidentielle (RSP) ont perpétré, le 16 septembre, un coup d’Etat contre le régime de transition en place depuis la chute de Blaise Compaoré. Face à la pression nationale et internationale, les putschistes ont dû capituler, une semaine plus tard, reconnaissant l’échec de leur entreprise. Du coup, ils s’exposent à des poursuites judiciaires, face auxquelles le Général putschiste entend assumer pleinement ses actes. Mais à en croire les spécialistes, Diendéré et ses hommes encourent des peines lourdes, très lourdes, au regard de la gravité des actes commis. Décryptage.

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BénaoLa CEDEAO, après avoir envoyé une mission de médiation au Burkina, avait, entre autres, préconisé une loi d’amnistie pour les putschistes. Cette proposition a suscité l’indignation au sein de l’opinion nationale et internationale. Pour Me Bénao Batibié, avocat au Barreau du Burkina, la proposition de la CEDEAO est non seulement « une plaisanterie de très mauvais goût », mais aussi « une aventure scandaleuse dans les ruines du Droit pénal national et international ». Et il s’en explique.

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IMG 6243729674990C’est un bilan provisoire. Le gouvernement affirme, à la date du 26 septembre, qu’il y a eu de «nombreuses pertes en vies humaines, des blessés et des dégâts matériels». «Le bilan provisoire enregistré dans les structures hospitalières fait état, dit-il, de 11 morts et 271 blessés». La coordination des associations pour l’assistance et le secours populaire, dont fait partie le MBDHP, a totalisé, à la date du 27 septembre, 15 décès dont 12 identifiés et 3 non encore identifiés. A cela s’ajoutent 141 blessés. Parmi ces derniers, 111 ont été

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