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Me Farama 615x300Le Mouvement burkinabè des droits de l’homme et des peuples (MBDHP) vient de donner un véritable coup de pied dans la fourmilière de l’impunité. A ses côtés, un collectif d’avocats. L’affaire est cruciale : 26 personnes ont été, disent-ils, tuées par balles lors de l’insurrection populaire des 30, 31 octobre et 2 novembre 2014. Et voici les questions qui fusent : qui a tiré sur ces manifestants aux mains nues ? Qui a ordonné de tirer ? Le Conseil national de transition (CNT) a été saisi. Les plaignants lui demandent d’engager une procédure de mise en accusation contre trois hautes personnalités de l’ancien régime: le Président Blaise Compaoré qui assurait également les fonctions de ministre de la Défense, le Premier ministre au moment des faits, Luc Adolphe Tiao, et l’ancien ministre de la Sécurité, Jérôme Bougouma. S’il n’y a pas d’entrave à la procédure, ils devraient être jugés par la Haute Cour de justice. Mais ils ne sont pas seuls sur la liste. Le chef d’Etat-major particulier du Président Compaoré, le Général Gilbert Diendéré, l’ex- chef d’Etat-major général des armées, Nabéré Honoré Traoré, sont également dans l’œil du cyclone. Là, c’est le Tribunal militaire qui instruira le dossier. Le frère cadet du président déchu, François Compaoré, est aussi sur la pente glissante. Les plaignants affirment, mordicus, qu’en face de son domicile, il y a eu des tirs à balles réelles. Et que des manifestants ont été tués. L’un des avocats du MBDHP, Me Prosper Farama, épluche, sans détours, cette affaire brûlante.

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