arton74587L’instruction du dossier sur le coup d’Etat du 16 septembre 2015 est presque bouclée. Il ne reste que l’audition du député Salifou Sawadogo, l’un des anciens barons du régime Compaoré. Il est accusé par certains de ses «anciens camarades» d’avoir incité des manifestants à soutenir les putschistes. Il serait à l’origine des débordements qui ont conduit à l’incendie des domiciles de Salifou Diallo (actuel président de l’Assemblée nationale) et de Safiatou Lopez, leader de la société civile. L’intéressé nie catégoriquement les faits. Mais il n’a pas échappé à la sentence de l’Assemblée nationale. Cette dernière, après l’avoir entendu, a envoyé une mission au Tribunal militaire. Voici les dernières confidences :

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charDe 2006 à 2015, les dépenses militaires du Burkina ont connu une hausse. Le Brésil est son principal fournisseur d’armes. C’est l’une des principales conclusions du dernier rapport du Groupe de recherche et d’information sur

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phoneCette affaire sera l’une des premières au rôle du Tribunal militaire dans la série de procès qui commencent le 20 décembre. Plusieurs militaires, pratiquement tous de l’ex-Régiment de sécurité présidentielle (RSP) ont tenu, en décembre 2015, des réunions au quartier Nagrin à Ouagadougou. Selon des sources proches du dossier, ils ambitionnaient de lancer une attaque contre la

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Avocats AfriqueLa sentence est tombée ! Suite à trois plaintes de ses anciens clients, Me Jean Pierre Bassolet a été radié du tableau de l’Ordre des avocats du Burkina. Le Conseil de discipline du Barreau, qui a siégé le 5 décembre dernier, a constaté de graves «violations des

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imagesLe Comité d’enquête sur les cas supposés de corruption de magistrats, une des décisions du Conseil supérieur de la magistrature (CSM) du 28 juillet 2016, devait remettre son rapport en ce début du mois de décembre. Mais il vient à peine de commencer ses travaux. Avec deux mois de retard. Plusieurs magistrats sont dans l’œil du cyclone. Et bout du rouleau, planent des sanctions disciplinaires et pénales. Ça bouillonne déjà dans la maison. Voici les détails.

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fdsLe nombre de blessés des forces de défense et de sécurité pendant les attaques terroristes au Burkina est bien plus important que les chiffres annoncés dans notre édition du 25 novembre.

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Elie ouedraogoL’Assemblée générale de la Chambre des mines du Burkina Faso prévue pour se tenir le vendredi 2 décembre 2016 n’a pas eu lieu. La veille, alors que tout était fin prêt, les membres de la Chambre des mines ont été informés du

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deuxDans la société burkinabè comme ailleurs, ils sont de plus en plus nombreux, les hommes mariés qui entretiennent des relations extraconjugales avec d’autres femmes communément appelées «maitresses» ou «deuxièmes bureaux». Jadis vue d’un très mauvais œil, cette pratique est en passe de devenir banale et tolérée même par les épouses légales dont certaines disent n’avoir d’autre choix que de supporter ces errements de leurs maris, avec le secret espoir que la rivale de dehors ne prendra pas le dessus sur leur foyer. Mais qu’est-ce qui pousse les hommes mariés vers les « deuxièmes bureaux » ? Et qu’est-ce qui amène les femmes célibataires à accepter d’être « deuxièmes bureaux » d’un homme marié ? Témoignages et anecdotes dans les lignes qui suivent

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