DIENDERREC’est un coup d’Etat à forte odeur de gros sous. Le rapport d’enquête remis, en novembre 2015, au Premier ministre d’alors, Yacouba Isaac Zida, est formel: «Le Général Diendéré a bien bénéficié d’un appui extérieur (…) Il s’agit de la caution morale et politique de certaines personnalités étrangères et de la fourniture de matériels de maintien d’ordre pour réprimer ceux qui manifestaient contre le coup d’Etat. Il a refusé de donner l’origine des 160 000 000 FCFA qu’il dit avoir reçus de mains d’amis».

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Ambargo armes Cote divoireL’affaire remonte en surface. Et elle risque d’éclabousser, une fois de plus, l’ex-président du Faso, Blaise Compaoré. Plusieurs enquêtes, réalisées par les Nations unies alors qu’il était aux affaires, pourraient atterrir sur la table des juges. L’action en perspective est l’oeuvre d’un réseau international de soutien à Laurent Gbagbo. Ce dernier, en procès à la Cour pénale internationale (CPI), avait déjà décoché des flèches sur l’ancien «homme fort» du Burkina. Il lui en veut à mort d’avoir soutenu la rébellion ivoirienne. Et «contribué» à la force militaire qui l’a chassé du pouvoir en 2011. Les initiateurs du projet estiment que l’heure de prendre Compaoré dans la nasse a enfin sonné : il est sur le territoire ivoirien.

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Sankara ThomasbC’est notre confrère Jeune Afrique qui a révélé l’information : «Selon une source judiciaire, Gilbert Diendéré a affirmé qu’il n’était pas au courant de l’initiative de Yacinthe Kafando (son bras droit et homme de main de Blaise Compaoré, qui a dirigé le commando ayant tué Sankara) et de ses hommes, tout en rappelant que les tensions entre les gardes rapprochées de Sankara et de Compaoré étaient alors connues de tout Ouagadougou.

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rubon0L’affaire CAMEG, qui défraie la chronique depuis quelques semaines (Voir CC N° 113 et 114), vient de connaitre un tournant décisif. L’ordonnance rendue ce mardi 13 septembre par le Tribunal de grande instance de Ouagadougou, cloue le bec au «nouveau» DG, Damien Koussoubé, et au «nouveau» PCA, Salifou Konfé, pratiquement imposés par le ministre de la Santé, Smaïla Ouédraogo. La décision du Tribunal est formelle: ils devront arrêter de perturber le fonctionnement de la CAMEG. Le ministre prend ainsi également un coup de fouet judiciaire en plein visage.

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radioLe film des événements de septembre 2015 défile toujours dans nos têtes ! L’heure était grave. Les membres du gouvernement pris en otages par des militaires du Régiment de sécurité présidentielle (RSP). Le président du Faso, Michel Kafando, le Premier ministre, Yacouba Isaac Zida, et deux membres du gouvernement (celui de l’Habitat, René Bagoro, et celui de la Fonction publique, Augustin Loada) détenus pendant quelques jours.

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